La place de la femme dans la société, tant en public qu’en privé, a beaucoup évolué au cours de l’histoire et en fonction des civilisations.

Anatomiquement, la stature et la masse des femmes sont globalement inférieures à celles des hommes ; mais la différence anatomique principale concerne le bassin, plus large en moyenne, probablement du fait d’une évolution favorisant l’accouchement. Avec la puberté, le dimorphisme sxuel matérialisé par les caractères sxuels secondaires (notamment les seins) s’accentue.

La femme à une espérance de vie plus élevée que l’homme, mais l’espérance de vie en bonne santé est similaire à celle de l’autre sxe.

Les femmes ont une espérance de vie plus élevée que celle des hommes. En 2010, dans les pays de l’Union européenne, les femmes vivent en moyenne 3,5 ans de plus que les hommes, l’écart variant entre les pays, de 1,9 ans en Grèce à 5,3 ans en Estonie. Toutefois l’espérance de vie en bonne santé est en Europe quasiment identique, avec des écarts entre hommes et femmes de 0,2 à 0,8 ans en moyenne, en faveur des femmes.

Il nait légèrement moins de femmes que d’hommes (environ 104 garçons pour 100 filles). Ce phénomène est appelé surmasculinité à la naissance.

La plupart des mythes et religions voient dans la femme la compagne de l’homme, destinée à lui donner des enfants. Les rôles de la vierge, symboliquement associée à la pureté, et de la mère, associée au caractère protecteur et nourricier, y sont vus très positivement. Le rôle de la séductrice, incarnation de la tentation, est en revanche lié à des représentations culturelles plus ambivalentes voire négatives.

Les différences comportementales entre hommes et femmes relèvent de la féminité et de la masculinité et sont l’objet d’études sociales. La réalité, l’ampleur, et le caractère inné ou acquis de nombreuses différences sont sujets à de nombreux débats.